Le premier vise à rendre les éditeurs de logiciels légalement responsables de la commercialisation de produits non sécurisés, et faire supporter le coût de l’insécurité à ceux qui en sont à l’origine. Le fait que le secteur ait normalisé un « Patch Tuesday » mensuel, en traitant les défauts courants des produits comme un coût acceptable, témoigne du fait que nous avons intériorisé l’idée que les logiciels défectueux seraient la norme.
« Au cours des 150 dernières années, aucun secteur n’a amélioré la sécurité sans y avoir été contraint par les pouvoirs publics. Que ce soit l’aviation, l’automobile, l’industrie pharmaceutique ou la sécurité alimentaire, tous ont suivi cette voie », rappelle Bruce Schneier.
— La cybersécurité est une « priorité géopolitique », pas un « problème technique »
Quand je vois le nombre de nouvelles fuites de données personnelles qui sont découvertes chaque jour, y compris lorsqu’il s’agit d’organismes gouvernementaux, ça me semble une bonne idée : il faut sévir plus et mettre les éditeurs face à leurs responsabilités.